Qui sommes-nous?

Au sujet de la Maison Eureka

Notre Mission

La mission de la Maison Eurêka est d’offrir de l’aide et du soutien aux personnes, hommes et femmes, vivant une assuétude telle que la toxicomanie et/ou l’alcoolisme. Nous avons également la mission de promouvoir le droit à la dignité de ces personnes. La thérapie et le traitement des dépendances, en hébergement, sont les principales activités d’aide et de soutien de l’organisme.

Notre clientèle

La maison Eurêka accueille des hommes et des femmes âgés de 18 ans et plus aux prises avec une dépendance à l’alcool, aux drogues ou les deux. Nos deux points de services accueillent en moyenne 500 personnes par année. La majorité de la clientèle déclare l’aide sociale comme revenu.

Nos buts et nos objectifs

En plus de permettre aux personnes hébergées d’acquérir une période d’abstinence, les objectifs généraux de notre programme sont d’amener les personnes hébergées à développer de nouvelles compétences et de saines habitudes de vie. Elles chemineront dans l’atteinte de ces objectifs à travers les activités thématiques, les activités de groupe, la structure, les règles de vie, ainsi que par les relations établies et les situations vécues avec les autres personnes hébergées et les intervenants.

Considérant qu’une forte proportion de notre clientèle n’en est pas à une première démarche, nous sommes conscients que la rechute peut faire partie du cheminement. Par conséquent, nous ne désirons pas enrayer la rechute en la punissant, mais bien en diminuer les impacts négatifs en aidant la personne hébergée à percevoir la rechute comme une étape et non comme un échec. Nous accueillons donc l’individu en difficulté (rechute) afin de lui permettre de limiter les dommages de celle-ci, de découvrir les éléments déclencheurs et de favoriser la responsabilisation de la personne face à elle-même et à ses vulnérabilités.

Notre conception de la toxicomanie

Notre conception de la toxicomanie est basée sur les concepts de Stanton Peele qui décrit l’assuétude comme étant occasionnée par l’effet que produit une substance chez une personne donnée dans des circonstances particulières.

Les substances auxquelles l’individu est le plus susceptible de devenir dépendant ont toutes en commun de diminuer la sensation ou la perception de souffrance. La personne devient alors moins apte à faire face aux difficultés qu’elle rencontre. C’est ainsi que se déclenche le cycle de l’assuétude. Dans ses travaux, Stanton Peele a identifié 4 principaux critères pouvant nous signifier qu’il y a bien une assuétude.

 

L’assuétude est un continuum

Elle se développe graduellement, fluctue au fil des ans selon les événements de vie et le développement de la personne.

L’assuétude détourne la personne de tous ses autres centres d’intérêt

Une fois l’assuétude installée, la personne n’est plus en mesure de gérer efficacement ses différentes sphères de vie. Dans ces conditions, la consommation représente le principal intérêt de l’individu.

L’assuétude n’est pas une expérience agréable

L’assuétude s’installe dans le but premier de fuir toute forme de souffrance. Pourtant, la notion de plaisir disparaît, la consommation n’ayant procuré qu’un apaisement temporaire.

L’assuétude est l’incapacité à cesser les comportements nuisibles

La personne n’arrive pas à s’empêcher de consommer, et ce, malgré les conséquences.
Finalement, les gens admis à la Maison Eureka font souvent face à une dépendance physique et/ou psychologique. Ils appréhendent les difficultés et sont intolérants face à la souffrance occasionnée par leurs états émotionnels.

 

L’approche d’intervention privilégiée

L’approche d’intervention s’inspire des valeurs de la théorie humaniste combinées à des techniques cognitives comportementales de troisième vague. La théorie humaniste propose deux postulats principaux : l’individu est fondamentalement bon et il détient en lui-même les ressources nécessaires à son plein épanouissement. La théorie cognitive comportementale, quant à elle, propose des orientations de travail dirigées vers la mise en place d’actions engagées vers le mieux-être de la personne. Les comportements nuisibles de l’individu servent à démarrer un processus de réflexion menant vers l’action.  De plus, l’approche de la communauté thérapeutique est utilisée dans un mode de vie collaboratif.

L’équipe clinique est en perfectionnement continu de par la supervision et les formations dont elle profite. L’accent est posé sur la collaboration entre l’intervenant et la personne hébergée. L’intervenant accompagne la personne dans son cheminement, sans confrontation. Il guide ainsi la personne hébergée vers son mieux-être pour qu’elle cible, de la manière la plus autonome possible, les actions vers lesquelles elle souhaite s’engager dans la poursuite de ses objectifs. De cette façon, la personne hébergée quitte le traitement en ayant intégré une façon de faire face aux souffrances directement liées à ses difficultés et émergeant d’elle-même.

Les valeurs et les principes directeurs

À la Maison Eurêka, nous prônons les valeurs de respect, d’honnêteté, de responsabilité et de dignité. Nous accordons également une grande importance à l’éthique à laquelle chaque employé est soumis. Les personnes hébergées peuvent ainsi évoluer et s’investir dans leur traitement, et ce, dans le respect de leur dignité et dans la confiance. Nous avons un souci de transparence et d’honnêteté envers les personnes hébergées et nous nous efforçons d’être un exemple pour elles en appliquant ces valeurs dans nos interventions.

Les valeurs et les principes directeurs

À la Maison Eurêka, nous prônons les valeurs de respect, d’honnêteté, de responsabilité et de dignité. Nous accordons également une grande importance à l’éthique à laquelle chaque employé est soumis. Les personnes hébergées peuvent ainsi évoluer et s’investir dans leur traitement, et ce, dans le respect de leur dignité et dans la confiance. Nous avons un souci de transparence et d’honnêteté envers les personnes hébergées et nous nous efforçons d’être un exemple pour elles en appliquant ces valeurs dans nos interventions.

Admission

Les critères d’admissions
Tel que mentionné auparavant, nous accueillons des hommes et des femmes âgés de 18 ans et plus qui sont affectés par une dépendance à l’alcool et/ou aux drogues. Les personnes hébergées proviennent de la Mauricie et du Centre-Du-Québec et d’ailleurs au Québec. Elles sont référées par les organismes gouvernementaux (services spécialisés en dépendance, hôpitaux, C.L.S.C., etc.), les centres de désintoxication et les organismes communautaires. Finalement, le public peut contacter directement notre organisme pour de l’information ou une demande d’admission. Toutes les admissions se font sur une base volontaire, du lundi au jeudi entre 9 h et 17 h.

Chaque individu doit être apte intellectuellement à recevoir le traitement et physiquement capable de se déplacer dans les locaux. Une personne désirant être admise en traitement doit au préalable être évaluée afin de s’assurer que les services offerts par la Maison Eurêka répondent à ses besoins. De plus, l’individu doit démontrer un degré de motivation nécessaire au changement. Ce niveau de motivation est évalué à l’aide du questionnaire RCQ qui nous indique à quel stade de changement la personne hébergée se situe. Le niveau de motivation doit être soutenu par des efforts constants ainsi que par le respect des règlements et du code de vie, auquel la personne doit s’engager. Durant le processus d’admission, les intervenants et l’équipe d’admission procéderont à l’évaluation NiD-ÉP qui permettra de s’assurer que la Maison Eurêka est la ressource adaptée à la personne. Le personnel de la Maison Eurêka est formé et reconnu compétent par le CIUSSS pour la passation de cet outil d’évaluation.

Considérant que la Maison Eurêka n’offre pas de programme exclusif pour les joueurs pathologiques, une entente de partenariat prévoit que les personnes hébergées aux prises avec cette problématique soient orientées vers les services spécialisés du CIUSS MCQ afin de participer à un programme de réadaptation.

Les critères d’exclusions
  • Incapacité physique à se déplacer dans l’établissement (ex. : paraplégique);
    Incapacité psychologique à suivre le programme (ex. : dépression majeure non stabilisée);
  • Diagnostic de troubles psychotiques sévères et persistants non induit par une substance (ex. : schizophrénie);
  • Incapacité à défrayer les coûts du traitement;
  • Toxicomanie légère pouvant être traitée en service externe;
  • Personnes de moins de 18 ans;
  • Personne ayant comme problématique majeure la délinquance et non la toxicomanie.
  • Personne nécessitant une détoxication
  • Une personne bénéficiant d’un traitement agoniste aux opioïdes pourrait seulement être admise au point de service de Shawinigan

Conformités, affiliations et partenaires

Conformités
  • Certifié par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ)
  • Reconnu par la Direction générale des services correctionnels du ministère de la Sécurité publique du Québec (MSP)
  • Membre de l’Association québécoise des centres d’intervention en dépendance (AQCID)
  • Membre de l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ)
  • Membre de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ)
  • Entente de partenariat avec le Centre d’éducation des adultes du St-Maurice (CÉA)
Affiliations
  • Certifié par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS)
  • Certifié par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ)
  • Reconnu par la Direction générale des services correctionnels du ministère de la Sécurité publique du Québec (MSP)
  • Membre de l’Association québécoise des centres d’intervention en dépendance (AQCID)
  • Membre de l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ)
  • Membre de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ)
  • Entente de partenariat avec le Centre d’éducation des adultes du St-Maurice (CÉA)
Partenaires
  • Certifié par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS)
  • Certifié par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ)
  • Reconnu par la Direction générale des services correctionnels du ministère de la Sécurité publique du Québec (MSP)
  • Membre de l’Association québécoise des centres d’intervention en dépendance (AQCID)
  • Membre de l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec (ASRSQ)
  • Membre de l’Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ)
  • Entente de partenariat avec le Centre d’éducation des adultes du St-Maurice (CÉA)